Blénod-lès-Toul
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Situé sur la R.N. 60 à une dizaine de kilomètres au sud de Toul et à une quinzaine de Vaucouleurs, Blénod tire sans doute son nom d'Apollon, divinité adorée par les anciens Leuquois sous le nom de Bélénus. M. du Saussay, 87e évêque de Toul, rapporte que de son temps on trouva près de Blénod une statue d'Apollon avec des colonnes et les restes d'un temple. Ce bourg, très ancien, était autrefois une petite ville. Il existait déjà lorsque les Romains, sous la conduite de César, entrèrent dans le pays que nous habitons.
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Le village de Bruley est le seul en France à porter ce nom, ce qui intrigue sur son origine qui pourrait provenir d'un nom franc. Issu de la colonisation romaine, Bruley est cité dès les premières chartes franques. Fief de la lignée champenoise des Joinville, ce qui lui valut le titre de Bruley en Champagne, il était terres de France enclavé entre les villages des Trois Evêchés (Metz, Toul, Verdun) et ceux des ducs de Lorraine et de Bar. Par la suite, il eut différents seigneurs, le dernier étant le Séminaire de Toul. Construit sur un versant des Côtes de Meuse, le village de Bruley a toujours eu une vocation viticole. Cependant, depuis la fin du XIXe siècle, l'importance de la viticulture n'avait cessé de décroître jusqu'à sa renaissance dans les années 1970 - 1980, au cours desquelles les recherches de l'INRA ont permis de diminuer l'acidité du vin gris, relançant par là même la plantation de vignes nouvelles. Le vignoble atteint maintenant plus de 110 hectares dans les Côtes de Toul dont une trentaine sur le territoire de Bruley. Les vins produits sont le Gris de Toul (80%), l'Auxerrois blanc (10%) et le Pinot noir (10%). La vinification étant réalisée sur place depuis l'Ancien Régime, le village posséda très tôt de belles caves voûtées que l'on peut encore admirer aujourd'hui.
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Bulligny
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| On dit que Bulligny existe depuis l'époque où la Gaule est devenue romaine et que ce nom viendrait de Igneus bulliens (on pouvait déjà y déceler une prédisposition à la pétillance). Cette appellation viendrait d'anciennes sources thermales et aurait pour origine le nom gaulois romanisé de Billinius, dérivé de Billius ou Billis signifiant domaine de Billinius ou de Bélinius. Au Moyen Age, le village portait le nom de Bilinacum qui deviendra en vieux français Bulligney (vers 1373), puis Bullegny en 1516, et enfin, en français moderne, Bulligny. Les habitants doivent donc s'appeler les Bilignaciens mais l'usage transforme en Bulignaciens par commodité de prononciation. |
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Lucey
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Vient du Latin Luciacus ou Lucius Vicus qui signifie « village de lumière », en raison d'une exposition privilégiée au soleil. Le Chapitre de la Cathédrale de Toul était le seigneur du village ; c'est l'évêque de Toul, saint Eudulus qui en fit l'acquisition en l'an 603. Les habitants de Lucey entrèrent souvent en rébellion contre les Chanoines de Toul, leurs seigneurs. En 1457, ils refusèrent de payer une taxe de 50 florins au Chapitre. Après bien des péripéties, les habitants durent payer cette somme augmentée de 300 autres florins pour les dommages causés. Il est à noter que l'appartenance au Chapitre de Toul a marqué l'architecture de la commune ; en effet la commune de Lucey ne possède aucune cave voûtée car l'ensemble du raisin, dès la vendange, était rapatrié à Toul, dans les caves de l'Evêché, actuel Hôtel de ville. Avant 1900, la commune possédait trois pressoirs qui, tous les ans, étaient mis en adjudication. En 1872, au moment de la construction des forts, la population du village dépassait 1 000 habitants. |
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Mont le Vignoble
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Mont-le-Vignoble, village des Côtes de Toul, au flanc des Côtes de Meuse, est un village rue qui s'étend sur plus d'un kilomètre du nord vers le sud. Mont-le-Vignoble fut d'abord ‘'Montis'' au Xème siècle puis ‘'Mons com de la vinouz'' en 1298 puis ‘'Mons Vineosus'' (mont où poussent les vignes). Toujours présentes, les vignes produisent un vin destiné à la consommation familiale pour pérenniser une ancestrale tradition. En 1991, une coopérative viticole s'est installée au village ; elle centralise et commercialise la production de viticulteurs des villages environnants en proposant d'abord un VDQS et puis des vins gris, blanc et rouge de qualité sous le label AOC. Le village est desservi par la RD 11, route du vin et de la mirabelle. |
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Toul
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Selon certains, Tullum désignerait la hauteur, en relation avec la butte témoin du mont Saint-Michel. Selon d'autres, ce terme signifierait la cavité, la partie basse, toujours en rapport avec la butte qui domine la cité. Tullum est soumise aux Romains dès 51 avant J.C. L'évêché de Toul, ainsi que ceux de Metz et Verdun formant les fameux trois évêchés sont des états gouvernés civilement par l'évêque. En 1648, Toul devient officiellement française. La révolution entraîne la destruction de nombreuses églises, couvents et abbayes et met fin à près de 14 siècles d'histoire épiscopale. Après la guerre de 1870, où la ville résista plus d'un mois, le système défensif est renforcé par Séré de Rivières implantant une ceinture de forts sur les points les plus élevés aux alentours. |
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